jeudi 1 décembre 2016

AMPLIFICATEUR RF A MOSFET


L’UTILISATION DES TRANSISTORS MOSFET GRAND PUBLIC  EN  AMPLIFICATION RF DE PUISSANCE

Par F1IEY – 11/2016

 Autrefois, il fallait faire appel à des transistors spécifiques et coûteux dès qu’on voulait construire un amplificateur RF dépassant quelques Watts.

Aujourd’hui, grâce à l’évolution de l’informatique et surtout des alimentations à découpage, on trouve des transistors MOSFET pour un prix inférieur à 1 Euros / pièce. Ils permettent d’atteindre une puissance de quelques dizaines de Watts sur les bandes décamétriques, certains modèles à peine plus chers peuvent donner plusieurs centaines de Watts.

Beaucoup d’Oms ont expérimenté avec ce type de transistor et les publications ne se comptent plus sur internet, ce type de composant est devenu «incontournable» chez les Radioamateurs.

 L’objectif de cette présentation est :

1 –De comprendre leurs avantages et leurs inconvénients.

2 – D’expliquer leur fonctionnement et leurs limites en RF.

3 –De faire quelques essais et mesures sur un prototype.

 Représentation schématique d’un MOSFET (canal – N) :












G= Grille, S= Source, D= Drain




Il existe aussi une version canal-P mais elle est rarement utilisée.

Le MOSFET est un transistor à effet de champ à grille isolée.

MOSFET est un acronyme anglais de Metal Oxide Semiconductor Field Effect Transistor, il se traduit par transistor à effet de champ à structure métal-oxyde-semiconducteur).
On peut faire la parallèle entre le Mosfet canal-N et le transistor bipolaire NPN et entre le Mosfet canal-P et le transistor bipolaire PNP.
AVANTAGE :
-        Impédance d’entrée très élevée. Contrairement à un transistor bipolaire, le MOSFET n’a pas besoin de courant de commande il se commande en tension. Le circuit de polarisation devient très simple.
-        Le prix, moins de 1 Euros pour les modèles courants (IRF510, IRF530, IRFZ24N.. etc). L’expérimentation amateur est bon marché.
-        Rdson très faible permettant de commuter des courants importants.
INCONVENIENT :
-        Les capacités internes élevées influent sur le temps de commutation. La capacité d’entrée est élevée (entre Grille et Source) ce qui diminue le gain aux fréquences hautes.

-        Le risque d’emballement thermique, il faut surdimensionner le dissipateur ou prévoir une ventilation (ou les deux).
                 
Deux configurations d’amplificateur: 
- Single stage
- Push-Pull

   Amplificateur à un seul transistor :
Schéma électronique












Le transistor amplificateur est un IRF530 monté sur radiateur.

Le schéma est très classique.
Le potentiomètre de 10K règle la tension de polarisation de grille et donc le point de fonctionnement du transistor. La tension de départ doit être régulée par un régulateur intégré ou une diode Zener pour stabiliser le point de fonctionnement.

TR1 et TR2 sont des transformateurs à large bande, l’ampli pourrait travailler de 1 à 30 MHZ mais le filtre passe – bas en sortie est prévu pour couper au dessus de 8 MHZ.
En classe « C » sous 13,8V et avec 0.5Watts d’excitation à l’entrée de TR1 on dépasse les 10Watts en sortie.


                                          Exemple de réalisation


                                         Le petit boîtier à droite est un ROS mètre à tores

                                         ROS mètre à tores



Conclusion de ce montage:

😃     Montage très simple à construire et à régler.

😞 Si on veut augmenter la puissance de sortie il faut augmenter la tension d’alimentation (dans les limites du transistor bien entendu) ce qui oblige d’avoir une alimentation séparée avec une tension spécifique.

😞 L’harmonique 2 est très présente dans le signal de sortie, le montage doit être suivi d’un filtre passe-bas efficace.


   Amplificateur Push-Pull :

Schéma électronique








Le schéma est inspiré de l'amplificateur STRONG V1 de F6BCU .
 Un atténuateur est placé à l’entrée, il devra être calculé pour faire chuter la puissance de l’émetteur à 1 Watt environ, ce qui est largement suffisant pour exciter un push pull d’IRFZ24N et sortir une cinquantaine de Watts sur 40m, dans ces condition l’amplification est bien linéaire.
 L’atténuateur permet aussi de stabiliser l’impédance d’entrée sur une large bande de fréquence.


Les transfos (TR1 et TR2):

TR1 est un transfo large bande bobiné sur un tore ferrite FT 50-43, le rapport est de 1/1, son rôle est de fournir 2 signaux déphasés de 180° pour alimenter les transistors. Quand un transistor conduit l’autre est bloqué et inversement… 
Les drains des 2 transistors sont reliés à TR2 qui a pour rôle de recomposer le signal. C’est aussi un transfo large bande mais il est différent de TR1 car il doit encaisser la puissance de sortie et travailler avec une impédance très faible.
 L’impédance au primaire est environ égale à 2x (U²/PW)
Pour un PA de 50 Watts alimenté sous 13,8V on a environ
 2x (13,8²/50)=  7,6 Ohms

TR2 devrait en théorie élever l’impédance par 6,6 pour trouver nos 50 Ohms habituels en sortie mais dans la pratique on aura affaire à un compromis car le tube de cuivre qui constitue le primaire vaut une spire, les rapports de transformation seront alors de 4, 9, 16… il faudra choisir le plus proche et faire des essais.

 Le circuit de polarisation:
Il suffit simplement de fixer une tension sur la grille qui va provoquer une entrée en conduction du transistor MOSFET et un courant de drain qu’on appelle « courant de repos ».
Le réglage se fait avec un Ampèremètre placé en série dans l’alimentation de l’ampli et se limite à tourner le potentiomètre de 10K pour créer un courant de repos d’environ 100mA par transistor.
Pour rappel, la grille est à haute impédance, elle ne consomme pas de courant, un simple potentiomètre alimenté par une Zener ou un petit régulateur intégré est donc suffisant.  Il vaut mieux prévoir un réglage indépendant pour chaque transistor.

Quelques photos d’un prototype en construction:



On voit la fabrication du transfo de sortie.



Il a autant de mécanique que d’électronique. Attention aux taraudages dans l’aluminium !





Montage terminé, on voit bien les relais qui servent à commuter les filtres  « passe-bas » en fonction des bandes.

Conclusion de ce montage:

😃     Les harmoniques paires sont supprimées, le spectre de  sortie est plus propre.

😄 La puissance de sortie est importante même sous 13,8V.

😞     Plus compliqué à construire et plus coûteux.

Comment protéger un amplificateur à MOSFET contre ROS et température élevés:

Le principe :
On mesure le ROS et la température.
- Si le ROS dépasse 3 on bloque les transistors pour les protéger.
- Lorsque la température du radiateur atteint 40°c on met le ventilateur en marche.


La mesure du ROS:
Le ROS est mesuré avec un réflectomètre, il peut être fabriqué ou récupérer sur un ancien rosmètre. Plusieurs schémas sont possibles ici c’est un pont de Bruene, il fonctionne très bien jusqu’à 30 MHZ.




Il est construit dans un petit boîtier en fer blanc de récupération.  




La Protection thermique:

La température est surveillée par une NTC placée en contact avec le radiateur des transistors. Elle est reliée à l’entrée « + » d’un comparateur à ampli OP (IC1 4/4). Le réglage du seuil se fait avec le potentiomètre de 10K. La valeur noté « R » est égale à celle de la NTC. Dès que la valeur de consigne est atteinte la sortie du comparateur bascule à « 1 », le ventilateur est alors alimenté via le transistor IRF530. Un hystérésis est prévu (résistance de 1M entre les pattes 12 et 14 de IC1 4/4).

 Protection ROS élevé:
L'ampli op IC1 2/4 est câblé en suiveur de tension (G=1).
La tension REF en sortie du réflectomètre est comparée à une valeur de consigne réglable par un potentiomètre de 10K (patte 2 de IC1 4/4). Dès que la valeur de consigne est atteinte la sortie du comparateur bascule à « 1 » et le transistor 2N2222 commande un relais qui coupe la tension de polarisation de l’amplificateur, la puissance de sortie tombe à zéro. Le contact de ce relais est simplement inséré entre le +13V8 et l'entrée du régulateur 78L05 qui alimente le circuit de polarisation. 

Lorsque le défaut a disparu  il suffit de réarmer la protection en appuyant sur le bouton reset.
Quelques photos du modèle équipé des protections:







 73s – Jean-Luc – F1IEY









lundi 9 mai 2016

Réalisation d'un circuit imprimé - Méthode PNP BLUE


LE LOGICIEL SPRINT LAYOUT 6.0
 


Le routage du circuit imprimé de ce TRX a été fait avec SPRINT LAYOUT 6.0.

 Vue du routage terminé.




Vue de la fenêtre d’impression. 

Fabrication d’un circuit imprimé avec du PNP BLUE
Le PNP BLUE est une feuille bleue qui permet d’imprimer un tracé pour le transférer ensuite sur la partie cuivrée d’un circuit imprimé à l’aide d’un fer à repasser. On le trouve chez GO TRONIC (publicité gratuite).
Elle a un côté lisse et un autre rugueux, on imprime du côté rugueux avec une imprimante LASER.

On plaque ensuite la face imprimée contre le cuivre et on chauffe avec un fer à repasser, la température idéale est à expérimenter et se situe vers « coton ». Trop chaud, le tracé va baver, trop froid il y aura des zones mal transférées.

Attention ! Ne prenez pas le dernier fer à repasser que madame à reçu à Noël, je décline toute responsabilité J

Voici les choses qu’il faudra respecter :


L’impression se fera avec une imprimante ou un copieur LASER.
Le cuivre sera nettoyé avec de la laine d’acier très fine avant le transfert, il doit être brillant et bien sec.
Passez le fer chaud pendant environ 3mn sans appuyer, on voit rapidement le résultat car le tracé devient noir.
Bien laisser refroidir ou refroidir sous l'eau froide du robinet et enlever en partant d’un angle.

 Il y a souvent des petits défauts dans le genre : bulles dans un plan de masse… je voulais dire plan zéro J,  il peut aussi manquer un petit morceau de tracé, les corrections sont très faciles à faire avec un petit feutre indélébile et un cutter.
Voyons cela en image



 Imprimer  le dessin du circuit sur une feuille de format A4
  
Découper un morceau de PNP BLUE et fixez-le sur le dessin avec du scotch. Le dessin sert uniquement de repère pour centrer le PNP BLUE.
 
Imprimer sur la face rugueuse du PNP BLUE avec une imprimante laser.




Préparer une plaque d’époxy cuivrée à la dimension du circuit.
 

Nettoyer le cuivre avec de la laine d’acier fine, ça doit briller.
Bien sécher le cuivre avant de transférer le circuit


Placer le côté imprimé contre le cuivre et transférer avec un fer à repasser réglé sur coton, au début il faudra peut être faire quelques essais pour trouver la température idéale.




Le dessin est transféré, il apparaît en noir.




Retirer le film PNP BLUE lentement en partant d’un angle
 Il y a souvent des petites imperfections, elles se corrigent très bien avec un feutre indélébile, parfois il faut gratter un petit défaut avec une lame de cutter. 



On sort la bonne vieille machine à perchlo du placard….


Une fois le circuit gravé, il suffit de gratter avec de la laine d’acier fine pour décaper parfaitement le cuivre.


 Il ne reste plus qu’à percer les trous pour les fils des composants.
Une bonne astuce : on peut étamer le cuivre avec un bain d’étain chimique du commerce, ça protège le cuivre et facilite la soudure.







73s et bonne réalisation



Jean-Luc  -  F1IEY


 

 

OSCILLATEURS A QUARTZ ET VXO


EXPERIMENTATION SUR LES OSCILLATEURS à QUARTZ ET VXO
(Applications radioamateur)
Par F1IEY - Jean-Luc Roth

Rappel théorique


-       L’Effet piezoélectrique

Lorsqu’on déforme mécaniquement une lamelle de quartz, des charges électriques apparaissent sur ses faces (l’allume-gaz piézo fonctionne sur ce principe).
L’effet est réversible…

Lorsqu’on applique des charges électriques sur une lamelle de quartz elle se déforme mécaniquement, on peut la faire vibrer en appliquant une tension alternative. (le buzzer piézo fonctionne sur ce principe).

-       Le quartz dans les oscillateurs

 
Les quartz que nous utilisons dans les oscillateurs sont composés d’une fine lamelle de quartz placée entre 2 armatures métalliques qui servent d’électrodes. L’ensemble est placé dans un boîtier hermétique. La fréquence marquée sur le boîtier correspond à la fréquence de résonance de la lamelle de quartz.

            


Voici le schéma équivalent d’un quartz :

 

                  CP : capacité parallèle           L : Inductance

                  CS : capacité série                 R : Résistance

 La capacité CP dépend de la taille du quartz et de la métallisation des électrodes (de l’ordre de quelques pF).

Le quartz a deux fréquences de résonance : la fréquence de résonance série et la fréquence de résonance parallèle qui se trouve légèrement plus haute (quelques KHZ).

La fréquence série ne dépend pas (ou très peu) de CP, elle est donnée par L et CS et à cette fréquence le quartz est équivalent à R (quelques Ohms à quelques dizaines d’Ohms).

La fréquence de résonance parallèle dépend de CP, elle peut être légèrement déplacée avec un condensateur additionnel. C’est donc ce mode de résonance qui est utilisé pour faire un VXO (Variable X-tal Oscillator).

Entre ces deux fréquences le quartz à un comportement inductif, le « Q » (coef. De surtension) est très élevé.

C’est le type d’oscillateur qui va imposer le mode de fonctionnement, série ou parallèle.
 


Pour FS le quartz se comporte comme un circuit RLC série, Z = R.
Pour FP le quartz se comporte comme un circuit RLC parallèle, Z élevé.

 
-       2 types d’oscillateurs à quartz très utilisés en radio.

 





















Oscillateur PIERCE : Le quartz oscille en résonance série

 Avantage : très stable, niveau de sortie élevé, simple à construire.
Inconvénient : difficile de shifter la fréquence de plus de quelques centaines de Hz.



 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
Oscillateur COLPITTS : Le quartz oscille en résonance parallèle

Avantage : très facile à shifter de quelques KHZ et même plusieurs dizaines de KHZ en le transformant en VXO.
Inconvénient : un peu plus compliqué à construire et à mettre au point, le VXO demandera de l’expérimentation pour trouver les valeurs idéales.


Dans le schéma ci-dessus, avec les valeurs indiquées, la fréquence générée est légèrement en dessous de 10MHZ car l’oscillateur ne respecte pas les 20pf de capacité de charge du quartz. Nous verrons dans quelques instants que ce n’est pas un problème.

 
-       Comment transformer un oscillateur Colpitts en VXO.

Par nature un oscillateur à quartz est très stable, il sera difficile de faire varier sa fréquence mais cela reste possible, dans une plage assez faible tout de même, en utilisant des artifices.


 
 
 
 
 
 
 
 
 
Oscillateur avec réglage fin de la fréquence.
 Le simple ajout d’un condensateur variable en série avec le quartz permet d’augmenter la fréquence de l’oscillateur.

 Avec le condensateur fermé (capa maxi) on démarre sur une fréquence proche de la fréquence initiale, en ouvrant progressivement le condensateur, on augmente la fréquence.

Cette méthode ne permet pas un shift très important (seulement quelques KHZ), on l’utilise surtout pour caler la fréquence d’un oscillateur avec précision. Dans l’exemple ci-dessus on pourra le caler à 10,000 MHZ grâce au condensateur ajustable.


Le VXO

En ajoutant une self en série avec le condensateur et le quartz, on élargit légèrement la plage couverte.

On peut espérer couvrir plusieurs KHZ, la valeur de la self (L) est primordiale et il n’y a pas de formules précises pour la calculer, il faut donc expérimenter en partant de quelques µH à quelques dizaines de µH puis retenir la self qui permet la plus grande excursion. Les petites selfs normalisées du commerce conviennent très bien.

 



Le Super VXO

 En ajoutant des quartz (3 maximum) de même valeur en parallèle on obtient le fameux effet connu sous le nom de "super VXO". La couverture augmente considérablement !
Ci-dessous un super VXO que j’avais mis au point pour couvrir la sous bande CW du 40m avec un RX à conversion directe.

 -       Schéma.



 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Les boîtiers des quartz sont reliés à la masse.


1 quartz = un simple VXO variation ~3KHz
2 quartz = un super VXO variation ~15 / 20KHz
3 quartz = on gagne un peu d’excursion ~35 KHz mais il ne faut pas trop exagérer au risque de perdre la stabilité.
Ensuite on ne gagne plus rien, l'oscillateur devient même instable.

Le CV ne devra pas dépasser 30 pF pour couvrir 35 KHZ, au dessus l'oscillateur génère des oscillations parasites. C'est la capacité résiduelle du CV qui fixera la fréquence haute.
La valeur de l'inductance est critique, c'est pour cela qu'il y a 2 selfs de 22µH en série. La réaction mutuelle, en jouant sur leur écartement, permet d'ajuster la valeur exacte pour rester dans une plage de fonctionnement stable.

La résistance en parallèle sur les selfs sert à amortir le circuit pour éviter les risques d’oscillations spontanées sur des fréquences parasites, elle n’est pas toujours obligatoire mais il vaut mieux la prévoir.
Exemple d’un super VXO qui couvre 120 KHZ 




 

 
 
 
 
 
 
 
 
 Il a été conçu pour piloter un émetteur / récepteur BLU 40m avec une F.I à 9MHZ (couverture de 7.020 à 7.120 MHZ).
Il utilise 2 quartz de récupération, marqués 48,4972 qui sont des 16,166MHZ  Overtone 3.
 Pour rappel, il est  intéressant d'utiliser un OL à 16MHZ sur un RX 7MHZ, la fréquence image se retrouve dans la partie haute du spectre dans un endroit ou il y a moins de propagation et de signaux forts.

Cet exemple va servir de support pour donner les règles à respecter pour concevoir un oscillateur stable.
 
1-    Utiliser un petit régulateur pour stabiliser la tension d’alimentation. Toute variation de tension se traduit par une variation de fréquence, elle est faible pour un VXO mais elle existe.

2-    Travailler avec les courants les plus faibles possible pour minimiser les dérives liées à l’échauffement des composants.

3-    Les condensateurs utilisés dans le circuit d’oscillation seront du type NPO, COG, styrolex (Polistyrène) ou mica.

4-    Fractionner si possible les condensateurs, les 100pF ont été remplacés par des 47pF en parallèle pour diviser les courants RF (ne pas oublier que la haute fréquence fait chauffer les condensateurs).

5-    Soigner les découplages d’alimentation.

6-    Ne chargez pas directement l’oscillateur, prélevez toujours les signaux à travers un étage séparateur (Buffer) qui aura pour rôle d’empêcher que des variations de charge se répercutent sur les éléments oscillants.

7-    Utiliser un boîtier blindé, pas de VFO / VXO dans un boîtier en plastique.

 

        73 – Jean-Luc – F1IEY